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This clinical commentary explores how drama therapy (DT) can become more inclusive for dis/abled trainees and clients. The author shares their subjective experiences as a dis/abled DT clinician-in-training, including how and when they have felt marginalized as a result of their body and identity. Challenges with training are explored in the context of reflecting on how they conflate with narratives shared by trainees who also identify as dis/abled. The pitfalls of self-advocacy and accommodations are examined through a social justice framework supported by the author’s personal narrative. An argument is made for universal design, followed by recommendations about how DT training and practice might achieve this.
ResumenEste comentario clínico explora cómo la dramaterapia puede volverse más inclusiva para los alumnos y clientes dis/capacitados. El autor comparte sus experiencias subjetivas como dramaterapeuta en formación para dis/capacitados, incluyendo cómo y cuándo se sintieron marginados como resultado de su cuerpo e identidad. Los desafíos de la capacitación se exploran en el contexto de una reflexión sobre cómo se combinan con las narrativas compartidas por los alumnos que también se identifican como dis/capacitados. Los peligros de la autoabogacía y las adaptaciones se examinan a través de un marco de justicia social respaldado por la narrativa personal del autor. Se presenta un argumento a favor del diseño universal, seguido de recomendaciones sobre cómo el entrenamiento y la práctica de la dramaterapia podrían lograrlo.
RésuméCe commentaire clinique explore comment la dramathérapie peut devenir plus inclusive pour les stagiaires et les clients en situation de handicap. L’auteur partage ses expériences subjectives en tant que clinicien en formation en dramathérapie en situation de handicap, y compris comment et quand il s’est senti marginalisé en raison de son corps et de son identité. Les défis liés à la formation sont explorés dans le contexte d’une réflexion sur la façon dont ils se confondent avec les récits partagés par les stagiaires qui sont également dans une situation de handicap. Les pièges de l’auto-représentation et des accommodements sont examinés à travers un cadre de justice sociale soutenu par le récit personnel de l’auteur. Un argument est avancé en faveur d’une conception universelle, suivi de recommandations sur la manière dont la formation et la pratique de la dramathérapie pourraient y parvenir.