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How do disability arts (dis/arts) and culture rupture and transform conventional artistic and a/r/tographic practices? We show how disability arts and culture involves a multiplicity of voices unfolding, recursing, rippling and reflexively performing public pedagogy to make the Wingspan retreat of artists and scholars. We revisit both Hofstadter's formalistic and ahistorical conception of recursion and Irwin's a/r/tography to ask how artistic practices and genres reflexively transform. Our research foregrounds disability collectivity without forsaking individuality, fragilities, strengths, differences of disability that require accommodation and communication beyond the binaries of ability/disability, and, purported 'normalcy' and 'irregularity'. This article artistically and intellectually plays both with the unfolding of a/r/tography as recursive processes often in tension and contention with discourses of 'ability' and 'normalcy' that so bind who counts as valued human beings (or not) and whose semiotic excesses matter. Recursive transformations may become larger sociocultural movements of disability politics and collectives with history, agency and polyvocality. To respect such differences and yet exceed them in the span of wings is the provisional and mighty task of the disability arts, culture and public pedagogical movement.
RÉSUMÉComment les arts et la culture liés au handicap décomposent-ils et transforment-ils les pratiques artistiques et « a/r/tographiques » conventionnelles? Nous montrons comment les arts et la culture du handicap impliquent une multiplicité de voix se déroulant, se reproduisant et performant de façon réflexive dans la pédagogie publique afin de produire la retraite Wingspan d'artistes et d'érudits. Nous discutons à la fois de la conception formaliste et non-historique de la réapparition (recursion) de Hofstadter et de « l'a/r/tographie » de Irwin pour explorer comment les pratiques et les genres artistiques se transforment de façon réflexive. Notre recherche met au premier plan la collectivité des personnes handicapées sans abandonner l'individualité, les fragilités, les forces, les différences de handicap nécessitant une adaptation et une communication allant au-delà des dichotomies capacité / handicap et de la prétendue «(a)normalité». Cet article se propose de jouer, artistiquement et intellectuellement avec le développement de la l'a/r/tographie en tant que processus récursifs souvent en tension et en conflit avec des discours de capacité et de normalité qui justifient si souvent l'appartenance au statut prisé d'humain et dont les « excès sémiotiques » importent donc. Les transformations récursives peuvent devenir de plus grands mouvements socioculturels de la politique du handicap et des mouvements sociaux possédant leur histoire, agentivité et polyvocalité. Respecter ces différences tout en les dépassant est le défi principal des arts, de la culture et du mouvement pédagogique publics axés sur le handicap.